Introduction

Chers frères, chères sœurs dans le Christ,

Depuis un bon nombre d’années maintenant, il a eu dans l’Église une recherche approfondie au sujet de l’ordre des sacrements de l’initiation chrétienne, c’est-à-dire du Baptême, de la Confirmation et de l’Eucharistie.
Ayant pris l’avis des prêtres et des catéchètes du diocèse ainsi que de théologiens, de liturgistes et d’évêques, je suis maintenant en mesure, comme l’Église le recommande, de procéder à la restauration de l’ordre des sacrements de l’initiation chrétienne. Dans cette lettre pastorale, je désire exposer les raisons de cette restauration et expliquer ce que ce changement signifie.

Données de base

Afin de mieux saisir l’importance et la nécessité de restaurer l’ordre des sacrements de l’initiation chrétienne, on doit d’abord les situer dans leur contexte historique. Au cours des siècles, l’Église, après une préparation soignée a initié les néophytes dans la vie chrétienne par la réception du Baptême, de la Confirmation et de l’Eucharistie. Toutefois, les sacrements de l’initiation chrétienne ont été célébrés au cours de l’histoire de différentes façons et avec des insistances variées dues à des nécessités pastorales qui répondaient aux besoins des cultures des diverses époques. Encore aujourd’hui, l’Église désire renouveler sa théologie sacramentelle et sa pratique afin de mieux préserver et exprimer ce qui est au cœur de sa foi et de sa liturgie.

La réforme liturgique contemporaine débuta avant le Concile Vatican II. Ce fut le début de ce qu’on appelle maintenant le mouvement liturgique. Plusieurs années de recherche, de délibération et de prière portèrent fruit avec les encycliques de Pie XII et les documents du Deuxième Concile du Vatican. Les réformes liturgiques initiées par le Concile ont trouvé leur application dans les directives et les rituels liturgiques, dans l’enseignement du Catéchisme de l’Église Catholique et dans le Code de Droit Canonique. Ce que nous entreprenons ici, la restauration de l’ordre des sacrements de l’initiation chrétienne, n’est donc pas une nouveauté. Depuis déjà cinquante ans cette restauration a fait l’objet d’une longue préparation et commence à s’implanter dans plusieurs diocèses du Canada.

Considérations Historiques

Depuis le temps des apôtres jusqu’au 5e siècle environ, le Baptême, Confirmation et Eucharistie, furent célébrés dans cet ordre, en une seule célébration unifiée, présidée par l’évêque, l’Eucharistie étant le sommet de cette célébration. Ceci était la pratique pour toutes les personnes de tous les âges y compris les enfants. Toutefois, bien que célébrés dans un rite unifié, ces trois sacrements demeurent distincts.

Au cours du Moyen Age (du 5e au 13e siècles), cette célébration unifiée commença à se désagréger. D’une part on ne voulait pas retarder le Baptême des enfants, et d’autre part, il devenait de plus en plus difficile pour les évêques de présider toutes les célébrations dans les diocèses qui ne cessaient de s’agrandir. Le Baptême et l’Eucharistie furent donc célébrés en bas âge. La célébration de la Confirmation fut remise à plus tard et présidée habituellement par l’évêque. La Confirmation fut donc célébrée après l’Eucharistie.

Du 13e au 19e siècle, le Baptême des enfants demeura la norme mais on retarda l’Eucharistie après l’âge de raison et on célébra la Confirmation avant l’Eucharistie. On retrouva ainsi l’ordre originel des sacrements de l’initiation chrétienne. La pratique actuelle de recevoir l’Eucharistie avant la Confirmation remonte à 1910. Ayant comme motif de ne pas retarder indûment la réception de l’Eucharistie pour les enfants, Pie X, dans Quam Singulari, permit aux enfants de recevoir l’Eucharistie à partir de l’âge de raison, environ vers sept ans. La Confirmation pouvait être reçue entre l’âge de raison (sept ans) et dix-huit ans.

Considérations théologiques

La recherche historique et la recherche théologique ont permis à l’Église de mieux comprendre le sens de la pratique de l’Église primitive. Lorsqu’une personne adulte devenait chrétienne, elle participait à une célébration unique. Les différents éléments de cette célébration s’appuyaient l’un sur l’autre et formaient un ensemble unifié. À l’origine les rites étaient simples et la communauté chrétienne vivait ces rites qui initiaient les néophytes à la foi chrétienne d’une façon unifiée.

Ce processus d’initiation comportait trois stages : le néophyte était baptisé dans l’eau, il était oint d’huile et il recevait l’Eucharistie. C’est l’évêque qui présidait toute la célébration. La Confirmation par l’onction avec l’huile faisait partie intégrante de cette célébration qui débutait par le Baptême et qui culminait avec l’Eucharistie: ces trois sacrements étaient clairement reçus comme don et grâce. Toutefois lorsque la Confirmation fut déplacée de l’ordre originel et célébrée à un âge plus tardif, on tendait à mettre une insistance sur la maturité des confirmands. Ceci ne faisait pas partie de la théologie de l’Église primitive. La réception de la Confirmation dans l’Église primitive n’a jamais été comprise comme étant dépendante de la maturité du confirmand.

Alors, la décision de revenir à la pratique primitive vient d’une meilleure compréhension du sacrement de la Confirmation : la Confirmation est une grâce

  • qui complète, fortifie et approfondie le Baptême,
  • qui invite davantage à la vie chrétienne,
  • qui est une source de courage,
  • qui invite à une vie chrétienne ancrée dans l’Eucharistie, l’Eucharistie étant la source et le sommet de la vie chrétienne et de la mission de l’Église.

La réception du sacrement de la Confirmation ne dépend pas de l’âge ou de la connaissance du confirmand. La grâce sacramentelle de la Confirmation est accordée comme un don de Dieu et « n’a pas besoin de la ratification pour être effective » (can. 1308). La pratique de la Confirmation à un âge plus tardif donnait l’impression que la réception de la Confirmation dépendait du vouloir et de la maturité des confirmands pour en recevoir les fruits. De fait, pour que le sacrement de la Confirmation soit un instrument de la grâce, il suffit qu’il soit conféré validement. La Confirmation, comme tout autre sacrement, est un don que nous recevons et qui nous perfectionne.

Il n’est donc pas correct de faire cette identification entre la réception de Confirmation et la maturité psychologique. C’est la Confirmation qui fortifie la personne et non pas l’inverse. La réception de la Confirmation peut être faite à tout âge. Comme le Baptême, la Confirmation est un don, une grâce, un précieux trésor.

Lorsque la Confirmation est perçue comme l’expression de la maturité de la personne, la Confirmation peut alors être perçue inadéquatement comme un « passage » ou une promotion à l’âge adulte dans la foi. Cette méconnaissance peut nous conduire faussement à penser que notre habilité à faire le bien est le résultat de nos propres forces alors que la capacité à faire le bien est le résultat du don de la grâce.

La Confirmation n’est pas le sacrement qui exprime la ratification d’une personne de son Baptême. Ce sont les sacrements qui nous donnent la grâce et non pas l’inverse. Par exemple, c’est par le Baptême que Dieu fait de nous, sans aucun mérite de notre part, des membres de sa famille des cohéritiers avec le Christ, ses enfants par adoption (Galates 4: 5-7). Une fois baptisés, nous ne pouvons cesser d’être enfants de Dieu. Un enfant ne peut cesser d’être l’enfant de la mère qui l’a mis au monde. Pareillement, par la Confirmation ce n’est pas nous qui ‘confirmons’ le Baptême ou notre foi au Christ; c’est le Christ qui confirme en nous par le don de l’Esprit Saint, la vie chrétienne déjà accordée par le Baptême.

L’enseignement de l ‘Église

Cette restauration de l’ordre des sacrements de l’initiation chrétienne met en lumière le lien intime qui existe entre la Confirmation, le Baptême et l’Eucharistie.

Lorsque l’Église parle des sacrements de l’initiation chrétienne dans ses documents, elle y réfère constamment en respectant cet ordre. Elle parle toujours du Baptême, de la Confirmation et de l’Eucharistie. Elle met en évidence la relation intime entre eux. Parmi ses textes, en voici quelques exemples.

  • La Constitution sur la Sainte Liturgie par. 71 :
    • « Le rite de la confirmation sera révisé aussi pour manifester plus clairement le lien intime de ce sacrement avec toute l’initiation chrétienne. » (« Constitution sur la Sainte Liturgie », dans Concile Œcuménique Vatican II, Centurion, 1967, p. 180.)
      
  • Le Décret sur l’Activité Missionnaire de l’Église par. 14 :
    • lorsqu’il parle du catéchuménat et de l’initiation chrétienne, ce texte dit : « Ensuite, délivrés de la puissance des ténèbres par les sacrements de l’initiation chrétienne, morts avec le Christ, ensevelis avec lui et ressuscités avec lui, ils reçoivent l’Esprit d’adoption des enfants et célèbrent avec tout le Peuple de Dieu le mémorial de la mort et de la résurrection du Seigneur. » (« Décret sur l’Activité Missionnaire, » dans Concile Œcuménique Vatican II, Centurion, 1967, p. 561.)
  • La Constitution Apostolique sur le sacrement de la Confirmation
    • indique que les sacrements de l’initiation chrétienne sont tellement unis que le sacrement de la Confirmation devrait par ses rites et ses paroles être intimement uni au Baptême et à l’Eucharistie : « Dans le Baptême, les néophytes reçoivent le pardon des péchés, l’adoption des fils de Dieu et le « caractère » du Christ, par lequel ils sont agrégés à l’Église et commencent à participer au sacerdoce de leur Sauveur. Par le sacrement de la Confirmation, ceux qui sont nés à une vie nouvelle par le Baptême reçoivent le Don ineffable, le SaintEsprit lui-même. Ils sont pourvus par lui d’une force spéciale et, marqués du caractère de ce sacrement, « ils sont unis plus parfaitement à l’Église» «et sont plus strictement obligés à répandre la foi et à la défendre par la parole et par l’action en vrais témoins du Christ». La Confirmation, enfin, est tellement liée à l’Eucharistie que les fidèles, déjà marqués du sceau du Baptême et de celui de la Confirmation, trouvent en recevant l’Eucharistie leur insertion plénière dans le corps du Christ. » (Rituel de la Confirmation, CECC Ottawa 1977 pp. 7-8.)
  • Rituel de la Confirmation :
    • Le nouveau Rituel de la Confirmation indique que l’initiation baptismale dans la vie chrétienne doit être complétée par la Confirmation et demande également que le lien intime de la Confirmation avec l’ensemble de l’initiation chrétienne soit mis en évidence. Il note également au par. 9 : « on aura conscience que le catéchuménat des adultes ou des enfants en âge de catéchisme ne doit pas les acheminer seulement vers le Baptême, mais vers l’ensemble de l’initiation chrétienne, qui forme un tout : normalement, lorsqu’on est prêt à recevoir le Baptême, on est prêt également à accéder à la Confirmation et à l’Eucharistie. » (Rituel de la Confirmation, CECC Ottawa 1977 p.15.)
  • Rituel de l’Initiation Chrétienne des Adultes, par. 211 :
    • « Selon l’usage le plus ancien, toujours observé dans la liturgie romaine elle-même, un adulte ne sera pas baptisé sans recevoir la Confirmation aussitôt après le Baptême (n.47), sauf si une raison grave s’y oppose. Ce lien manifeste l’unité du mystère pascal, le rapport étroit entre la mission du Fils et le don de l’Esprit Saint, et la conjonction de ces sacrements par lesquels le Fils et l’Esprit sont communiqués avec le Père aux baptisés. » (Rituel de l’Initiation Chrétienne des Adultes, nouvelle édition, Desclée / Mame 1996 p. 141.)
  • Le Catéchisme de l’Église Catholique
    • confirme cet ordre des sacrements de l’initiation chrétienne (1211, 1212); parle régulièrement de la Confirmation comme l’accomplissement de la grâce baptismale (1285, 1302-1306, 1314 et 1316) et exprime clairement que la Confirmation pour son efficacité ne dépend pas de l’âge du confirmand (1302, 1302, 1308 et 1316). (Le Catéchisme de l’Église Catholique, CECC, Ottawa 1993.)
  • Le Code de Droit Canonique :
    • Les canons 842:2, 852:1, 866 et 891 supposent un lien étroit entre le Baptême, la Confirmation et l’Eucharistie et affirment que les enfants qui ont atteint l’âge de discrétion et sont baptisés durant la Vigile Pascale devraient également être confirmés et recevoir l’Eucharistie durant la même Vigile. (Code de Droit Canonique traduction française, Centurion - Cerf - Tardy - CECC, Ottawa 1984.)

En somme, l’étude renouvelée de l’histoire, de la théologie, de l’enseignement de l’Église et du Droit canonique appuie la restauration de l’ordre traditionnel des sacrements de l’initiation chrétienne. Cette restauration a l’avantage de souligner l’importance de l’Eucharistie comme source et sommet de la vie chrétienne et de la mission de l’Église tout en affirmant la juste place du Baptême et de la Confirmation. En conséquence, voici la

Norme Diocésaine :

Dans le Diocèse de Saint-Paul, tout baptisé, après une formation adéquate, doit recevoir le sacrement de la Confirmation avant la Première Communion. Cette norme entre en vigueur immédiatement.

Une période de transition sera toutefois nécessaire pour que toutes les paroisses observent cette norme. Je ferai tout ce qui me sera possible pour aider les paroisses. À partir de septembre 2007, toutes les paroisses devront commencer à mettre en pratique cette norme de sorte qu’en 2009 tous les enfants recevront la Confirmation avant la Première Communion.

Mais un mot d’abord au sujet du sacrement de la Réconciliation. Le code de Droit canonique et le Catéchisme de l’Église Catholique, rappellent que la Première Réconciliation doit être célébrée avant la Première Communion (can. 914 et CEC 1310). La célébration de la Première Réconciliation précédera donc aussi la Confirmation.

Après le baptême, l’enfant célébrera la Première Réconciliation en deuxième année ou au début de la troisième année scolaire. Il recevra la Confirmation et la Première Communion en troisième année. Deux options sont proposées :

Première Option :

2ième année – La Première Réconciliation serait célébrée durant le temps de l’Avent et/ou le temps du Carême avec une préparation qui se ferait avant ou après Noël ou tout au long de l’année.

3ième année – La Confirmation et la Première Communion seraient célébrées durant le temps de Pâques ou plus tard avec une préparation que se ferait soit avant ou après Noël ou tout au long de l’année.

Deuxième Option :

3ième année – La Première Réconciliation serait célébrée durant le temps de l’Avent avec une préparation qui se ferait seulement avant Noël.

3ième année – La Confirmation et la Première Communion seraient célébrées durant le temps de Pâques ou plus tard avec une préparation qui se ferait seulement après Noël.

D’autres options sont possibles. Mais l’on devra me consulter au préalable. Mais toute autre option devra respecter l’ordre suivant : Baptême, (Première Réconciliation), Confirmation, Eucharistie.

Le Rôle des Parents

Je voudrais remercier très sincèrement les parents, les paroisses, les écoles et les catéchètes de notre diocèse pour leur coopération et leur appui dans la mise en œuvre de cette restauration des sacrements de l’initiation chrétienne.
Je voudrais toutefois insister en particulier sur le rôle irremplaçable des parents vis-à-vis l’accompagnement de la vie de foi de leurs enfants.

Lorsqu’un enfant atteint l’âge de raison, cet enfant est capable de devenir un témoin de Jésus Christ, mais il est évident que l’enfant à besoin du soutien de ses parents dans sa vie de foi

L’accompagnement dans la vie sacramentelle de l’Église est la responsabilité des parents (can.774.2).

Ce sont les parents qui sont les premiers éducateurs de la vie de foi de leurs enfants. Ils en prennent la responsabilité lorsqu’ils le présentent au Baptême. L’Église les invite aussi à avoir « le souci de les faire grandir dans la foi pour que cette vie divine ne soit pas affaiblie par l’indifférence et le péché, mais se développe en eux de jour en jour. » L’Église attend donc une pratique régulière de la foi dans la vie familiale, une foi manifestée par la participation régulière à l’Eucharistie et à la Réconciliation, à la prière et à la lecture de la Parole de Dieu qui ne sont que quelques exemples de la vie de foi pratiquée en famille.

Le Rôle du Parrain et de la Marraine

Le parrain et la marraine du Baptême et de la Confirmation ont également un rôle à jouer. Il est préférable que le parrain et la marraine du Baptême soient les mêmes à la Confirmation. Cela montre davantage le lien entre le Baptême et la Confirmation. Si cela n’est pas possible, une seule personne est suffisante mais ce parrain ou cette marraine devra remplir les conditions suivantes:

  • avoir 16 ans,
  • ne pas être les parents adoptifs du confirmand,
  • être pleinement initiés à la foi Catholique (par le Baptême, la Confirmation et l’Eucharistie),
  • vivre une vie en harmonie avec la foi, - être libres de tout empêchement canonique.

Le Rôle de l’Évêque

Un dernier mot à propos du rôle de l’Évêque comme ministre ordinaire de la Confirmation. Comme successeur des Apôtres et ayant reçu la plénitude du sacrement de l’Ordre, c’est l’Évêque qui est le ministre ordinaire de la Confirmation (can. 882). Ceci montre plus clairement l’effet de la Confirmation qui est « d’unir ceux que le reçoivent plus étroitement à l’Église, à ses origines apostoliques et à sa mission de témoigner du Christ » (CEC 1313).

Pour ces raisons, dans le Diocèse de Saint-Paul, je continuerai de célébrer ce sacrement. Si, toutefois pour des raisons sérieuses, je ne peux le faire, je peux déléguer le curé (ou un autre prêtre) à le faire. En ce cas, les aspects apostoliques de ce sacrement sont maintenus par l’usage du saint chrême que je consacre à la Messe Chrismale et par le fait que les prêtres exercent le ministère apostolique de par leur ordination par l’Évêque. Le curé (ou le prêtre) doit toutefois obtenir délégation soit orale ou écrite avant de procéder à la Confirmation. Autrement le sacrement ne serait ni licite ni valide. Il ne doit donc pas présumer que cette délégation est déjà accordée. Tout prêtre toutefois a la permission de confirmer en danger de mort toute personne baptisée ainsi que les adultes durant la Vigile Pascale.

Conclusion

Le défi que la restauration des sacrements de l’initiation chrétienne nous présente sera récompensé par le fait que c’est l’Eucharistie qui sera reconnue comme la source et le sommet de la vie chrétienne et de la mission de l’Église. Le cheminement dans la vie de sainteté et le défi de vivre comme témoins de l’Évangile seront omniprésents à toutes les personnes qui auront été initiés à la vie chrétienne par le Baptême, la Confirmation et l’Eucharistie. Le don de la grâce nous appelle toujours à vivre d’une façon responsable. Mais nous ne pouvons rien faire sans la grâce. Soyons donc attentifs à la grâce pour qu’elle porte fruit en nous pour la vie éternelle.

Luc Bouchard Évêque de Saint-Paul